Mercredi 8 octobre 2008, Le maire a organisé une réunion publique afin de dévoiler aux Fresnois le nouveau PLU avec ses différentes zones. Celui-ci définit les régles d'urbanisme et remplace le POS (plan d'Occupation des Sols).
Beaucoup d' interrogations demeurent :
De notre point de vue, bien qu'il intervienne après le PLU, il faudra penser au financement de toutes ces opérations qu'elles soient en surfaces ou souterraines (ne pas oublier les raccordements de la géothermie, des séparatifs des eaux pluviales, usées, etc.)
Du point de vue des Fresnois présents à cette réunion, des inquiétudes notamment sur les zones pavillionnaires, M. le Maire assure qu'il les protège, sauf à deux endroits:
Avenue de la Liberté où une construction a lieu (exit certains pavillons), Le Maire jurant qu'il n'a rien pu faire mis devant les faits. Reste une question, qui délivre les permis de construire ?
Autre point, l'avenue Zola notamment à l'angle rue Garenne où la mairie contrôle déjà une partie des terrains le flou est toujours présent avec des possibilités de constructions d'au moins 12 mètres de haut ou bien un élargissement de la voie ce qui signifie voies à double sens pour les voitures les cyclistes, bus, piètons. (rappelons que la rue Zola et la rue henri Barbusse sont considérées comme axes structurants à 30 Km/h, autrement dit axes principaux pour relier le nord et le sud avec tous les passages : voitures, bus, vélos, etc. Les riverains sautent de joie !)
Concernant le déplacement du marché d'approvisionnement du sud (Intermarché) Monsieur le Maire passe au conditionnel, interpellé par une fresnoise, il a répondu qu'il pourrait être envisagé de déplacer celui-ci et de mettre son emplacement à la place de La Poste actuelle. Exit le service public ?
La construction d'un bassin de retention d'eau de 50 000 m3 derriere l'Intermarché, le Maire compte sur l'Etat, la Région IDF, le département pour assurer le financement de cette opération d'un cout exhorbitant de 40 millions d'euros. On sait déja que ce n'est pas pour demain !
Une construction à la place du terrain de boules rue Auguste de Daix.
La récupération des terrains du CEMAGREF, l'Etat en demande plus d'un Million d'euros, heureusement pour nous M. le Maire n'est pas près à débourser autant et les négociations sont toujours en cours.
Comme vous pouvez le constater beaucoup de choses restent en suspens.
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